samedi 28 septembre 2013

TECSOL, Bureau d'Etudes indépendant en énergie solaire publie sur son site une réaction sévère d'un hommme politique...

Réaction : Jean-Louis Borloo évoque le « fiasco absolu des Energies Renouvelables » et la mort du tarif d’achat

Borloo 2013Si les Verts ont mis beaucoup d'eau dans leur vin pour saluer les engagements de François Hollande, il en est un qui s'est montré très sévère à l'égard du discours du président. Jean-Louis Borloo, président de l'UDI et ancien ministre de l'écologie n'a pas caché sa déception. :
« On revient à la TVA du Grenelle de l'Environnement, tant mieux ! Mais il faut se rendre compte du fiasco absolu : les énergies renouvelables ont été divisées par deux depuis deux ans, les travaux d'économie d'énergie également divisés par deux. Et maintenant il n'y aura même plus l'obligation de rachat par EDF des énergies renouvelables ! ». Pour Jean-Louis Borloo, c'est clair, François Hollande a sonné l'hallali des énergies renouvelables électriques.

Source :
http://tecsol.blogs.com/mon_weblog/2013/09/r%C3%A9action-jean-louis-borloo-%C3%A9voque-le-fiasco-absolu-des-enr-et-la-mort-du-tarif-dachat.html

Le Président de la République, Monsieur François Hollande, lors de son discours d'ouverture de la Conférence environnementale, le 21 septembre 2013, souhaite remettre en question les énergies renouvelables.

Conférence environnementale : faits marquants du discours de Hollande

Le Président de la République, Monsieur François Hollande :

"On a des expériences ! Le tarif de rachat garanti ne permet pas toujours de réguler au mieux et d'orienter correctement la production. On a même pu constater parfois qu'il y avait eu des effets d'aubaine, des gâchis de deniers publics et des comportements spéculatifs. Ce n'est pas bon, ce n'est pas logique que l'argent public, que ce soit des subventions ou que ce soit de la fiscalité à travers de tels mécanismes, puissent être au service d'une politique qui ne donne pas de résultat."

"Je souhaite donc que les modes de soutien aux énergies renouvelables soient revisitées, de façon à ce que chaque euro sur la facture des consommateurs – parce que cela se trouve sur la facture des consommateurs– soit le plus efficace possible et favorise la création de champions industriels nationaux. Nous les avons en matière de renouvelable, je ne vais pas les citer tous, mais nous sommes en avant-garde là-dessus. Il nous faut donc faire que ces champions puissent avoir le plus de soutien possible, pour être le plus efficace et avoir les meilleures retombées."

Extrait du Discours, Source Enerzine.com :

Les VMF (Vieilles Maisons de France) avec l’ensemble des associations nationales de sauvegarde du patrimoine communiquent : POUR UN MORATOIRE DE L’ÉOLIEN TERRESTRE ! La Fédération Environnement Durable, dont Vent d'Anjou et notre association Plus Belle Notre Verzée font partie, soutiennent cette démarche !


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L'association les Vieilles Maisons de France(VMF) et l'ensemble des  associations nationales de sauvegarde du patrimoine reconnues  d'utilité publique  ont publié un communiqué demandant au Gouvernement un moratoire de l'éolien terrestre et l'arrêt des subventions.
La Fédération Environnement Durable (FED) soutient cette démarche.
La FED dénonce sans relâche le "système éolien", 'une vaste affaire financière utilisant des circuits opaques et une myriade de sociétés écrans pour les profits d'affairistes.
Elle constate que la France est impunément et quotidiennement défigurée par des éoliennes inutiles outrageusement subventionnées par de l'argent public.
Le Gouvernement ne peut continuer à cautionner de telles pratiques. S’il veut que la Transition Energétique ait une chance de réussir il doit abandonner l'utopie éolienne dont les effets économiques et écologiques pervers éclatent en Allemagne, patrie de ce modèle.

 

Les VMF avec l’ensemble des associations nationales de sauvegarde
du patrimoine communiquent :

POUR UN MORATOIRE DE L’ÉOLIEN TERRESTRE !

Ce mardi 17 septembre 2013, le Syndicat des énergies renouvelables a demandé un plan de relance sans attendre la loi sur la transition énergétique. En réponse à cette demande, les associations nationales de sauvegarde du patrimoine bâti et paysager reconnues d’utilité publique proposent un moratoire de l’éolien terrestre en France. Malgré un prix d’achat de l’électricité très élevé et de nombreuses mesures de
dérégulation décidées en début d’année, le développement des éoliennes terrestres atteint en 2013 un niveau bas : les surfaces du territoire fortement impactées par les éoliennes terrestres se sont élevées à 40 000 ha au premier semestre 2013, loin du rythme trois fois supérieur constaté en 2009/2010 (sur la base d’un rayon d’un kilomètre autour d’une éolienne d’1,5 MW).
Ce ralentissement s’explique par de nombreuses décisions administratives ou judiciaires. Il a surtout pour cause le rejet de l’éolien terrestre par la population, par les élus et par les associations.

Pourquoi un moratoire ?
1. Parce que l’efficacité énergétique de l’éolien terrestre est loin d’être démontrée avec des machines qui ne fonctionnent qu’une heure sur quatre,
2. Parce que l’éolien terrestre est une énergie qui coûte cher et pèse de plus en plus sur le pouvoir d’achat des Français et sur la compétitivité des entreprises,
3. Parce que l’impact de l’éolien terrestre en terme d’emplois est marginal,
4. Parce que le développement de l’éolien terrestre met à mal le patrimoine bâti et paysager dont dépend le tourisme en France, porteur de centaines de milliers d’emplois.

Comment mettre en oeuvre le moratoire ?
En arrêtant de subventionner l’achat d’électricité pour les éoliennes terrestres, à l’instar d’autres pays en Europe (Danemark, Espagne, etc…).

Pour plus d’informations sur l’action des Vieilles Maisons Françaises (VMF),
rendez-vous sur notre site internet www.vmfpatrimoine.org
Contact : developpement@vmfpatrimoine.org

Les associations nationales de sauvegarde du patrimoine bâti et paysager
La Demeure Historique - Maisons Paysannes de France - Patrimoine Environnement (LUR-FNASSEM) -REMPART - Sauvegarde de l'Art Français- Société pour la Protection des Paysages et de l'Esthétique de la France - Vieilles Maisons Françaises

Le cri d'alarme des énergéticiens européens. Neuf géants de l'énergie, dont GDF Suez, pointent les risques de black-out. Ils demandent à Bruxelles de freiner le développement des énergies vertes !!!

Les Echos.fr, édition du 9 septembre 2013 :
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0202996428627-le-cri-d-alarme-des-energeticiens-europeens-603617.php

Neuf géants de l'électricité demandent à l'Union Européenne de stopper l'aide aux énergies renouvelables.

Ces déclarations ont été vivement contestées par les promoteurs des énergies renouvelables.
Neuf grands fournisseurs européens d'éléctricité (GDF, ENI, Iberdrola...) ont appelé, mardi, l'Union Européenne à freiner le soutien public au développement des énergies renouvelables. Ils accusent ces énergies (éoliens, solaires...) d'entraver les investissements et d'amoindrir la sécurité de l'approvisionnement énergétique européen.

Les PDG de Suez, Gérard Mestrallet, et d'ENI, Paolo Scaroni, sont venus présenter au Parlement européen qui siège cette semaine à Strasbourg des "mesures concrètes pour rebâtir l'Europe de l'énergie", selon un communiqué commun à ces neuf énergéticiens. Ils déplorent que leurs efforts d'investissement soient "entravés par l'incertitude sur (leur) rentabilité en raison notamment de l'absence de cadre politique clair, prévisible et objectif, fondé sur une législation stable et prévisible".

En cause, selon eux: des subventions trop généreuses pour les énergies renouvelables, qui dissuaderaient les investissements dans les énergies traditionnelles et saperaient la rentabilité des centrales électriques conventionnelles, notamment à gaz, pourtant essentielles à la sécurité de l'approvisionnement énergétique du vieux continent.

"Nous devons réduire le rythme auquel l'Europe installe des parcs éoliens et des panneaux solaires. Actuellement, il est insoutenable", a notamment plaidé Monsieur Mestrallet, selon des propos cités par le Financial Times. Ces entreprises avaient déjà interpellé en mai l'Union européenne sur ces sujets. Les sept autres signataires: les dirigeants des colosses allemands EON et RWE, des espagnols Gas Natural Fenosa et Iberdrola, l'électricien italien Enel, le néerlandais Gas Terra et enfin le suédois Vattenfallt. 
Ces déclarations ont été vivement contestées par les promoteurs des énergies renouvelables.

"On ne peut opposer les énergies ainsi, les énergies renouvelables contre les autres comme le gaz, alors que les défis qui se présentent à nous n'ont jamais été aussi importants", a déclaré Nicolas Wolff, président de la fédération professionnelle France Energie Eolienne (FEE). "L'éolien est une énergie compétitive par rapport à d'autres sources plus classiques, dont la source est inépuisable et qui contribue elle aussi à la sécurité de l'approvisionnement énergétique", a-t-il plaidé, mettant les difficultés des centrales à gaz sur le compte de la conjoncture générale.

"L'Europe a défini un objectif pour les énergies renouvelables", visant à porter leur part dans la consommation d'énergie à 20% en 2020, "et nous souhaitons qu'elle continue à les accompagner", a-t-il affirmé, rappelant qu'il s'agissait d'un impératif pour lutter contre le réchauffement climatique.

vendredi 13 septembre 2013

Les Cours d’appel, les Cours de Cassation et le Conseil d’État donnent de plus en plus souvent raison à nos associations amies...


Communiqué de presse de la Fédération Environnement Durable (FED)
12 septembre 2013
Combat anti éolien : Victoires majeures des associations de la FED
De nombreux projets éoliens viennent d’être récemment radiés de la carte suite au combat mené par les 900 associations de la Fédération Environnement Durable. 

 A titre d’exemples parmi les plus symboliques il faut noter :

- St Symphorien les Valois (Manche): "Entre Monts et Marais"
- Tremblay - Mt St Michel (Ille et Vilaine): "Environnement et Paysage en Haute Bretagne et Ille-et-Vilaine"
- Espeluche (Drôme): "Vents Libres sur nos Collines"
- Chavigny-Bailleul (Eure) : "APESE"
- Bellot (Seine et marne) : "Vent de Vérité"
- Col du Bonhomme (Vosges/Alsace) : "Avenir et Patrimoine 88"
- Benassay-Lavausseau-Jazeneuil (Vienne) : "Vent de Gâtine"

Dans certains cas cette lutte contre les éoliennes aura duré plus de 10 ans, en passant par les tribunaux administratifs, les cours d’appel et de cassation et le Conseil d’État, comme le démontre le cas de St Symphorien les Valois (Manche) mené  par l’association "Entre Monts et Marais".
Cet exemple donne une idée de la détermination de ceux qui  refusent le dictat des promoteurs éoliens.

La FED se félicite de ces récentes victoires démontrant que de simples citoyens sans moyens peuvent mettre à genoux le lobby financier des promoteurs éolien, et contrer l’aveuglement de l’État.

A l’aube des élections municipales de Mars 2014, ces combats démocratiques devrait faire réfléchir les élus qui bradent la France  aux affairistes de l’éolien.
Ils devraient aussi inquiéter certains partis politiques comme Europe Ecologie les Verts qui en prenant systématiquement depuis 10 ans fait et cause pour l’industrie éolienne au mépris de l’écologie véritable, brade la nature, saccage les paysages et détruit le patrimoine de la France.

lundi 15 juillet 2013

L'Etat français gravement épinglé par l'avocat de la Cour de Justice de l'Union Européenne

Une étape majeure vient d’être franchie, grâce à l'opiniâtreté des associations  anti-éolien.
Le combat n'est pas terminé mais il va falloir beaucoup d'imagination au gouvernement français pour maintenant justifier économiquement l'éolien en France

LE FIGARO : Publié le 11/07/2013 à 11:38
Éolien: l'intervention de l'État épinglée
Les associations anti-éolien dont « Vent de colère » viennent de remporter une manche judiciaire. L'avocat général de la Cour de justice de l'Union européenne conclut ce matin que le tarif auquel EDF est tenu d'acheter l'électricité produite par les éoliennes est une aide d'Etat.
"Vent de colère" avait saisi la justice en argumentant que l'Etat français n'avait pas notifié à Bruxelles, le tarif d'achat mis en place en 2008, en tant qu'aide.

La Cour de justice européenne qui suit les conclusions de l'avocat général dans la très grande majorité des cas, devrait annuler, cet automne, le tarif en vigueur au risque de créer un vide juridique pour les producteurs d'électricité éolienne.

mardi 9 juillet 2013

Trente et un députés ont déposé le 1er juillet 2013 un projet de résolution tendant à la création d’une commission d’enquête sur l’impact du développement de l’éolien sur l'Économie et l’environnement

Il s'agit d'un événement important qui conforte les informations que la FED (Fédération Environnement Durable) a adressées aux Députés et aux Sénateurs ( lettres, mails et communiqués de presse).
Cette demande d’une commission d'enquête parlementaire met en lumière le probable pillage économique en cours de notre pays,  la ruine de ses paysages et de son environnement par les éoliennes industrielles.

La FED (Fédération Environnement Durable) rappelle que ce programme éolien démentiel est le résultat de l’implication d’élus qui sous couvert de l’écologie ont mis en place et  développé, légalement, un système corrompu en collusion avec les promoteurs éoliens.

Compte tenu des condamnations récentes d’élus locaux français pour prises illégales d’intérêts ( Ally-Haute Loire,  Saint-Georges d’Annebecq-Orne ....), il serait important d’ajouter aux questions à étudier par les députés, les méthodes de marketing des milliers de promoteurs qui écument le pays, et de suggérer un audit concernant le rôle exact de l’Agence de Maitrise de l’Énergie  dont les liens avec les industriels de l’éolien sont très étroits depuis l’origine de ce programme.

La FED (Fédération Environnement Durable) est convaincue que ce qui est dévoilé actuellement n'est que la partie d’un immense iceberg financier éolien totalement corrompu et qu'il faut y ajouter le blanchiment d'argent et les activités criminelles.

La toile inextricable des sociétés qui produisent et vendent de l'électricité éolienne en Europe est un millefeuille financier ou circulent des dizaines de milliards d'euros  "verdis" qui permet presque légalement toutes les dérives et toutes les fraudes possibles .

Les révélations récentes : "Eoliennes : 'le nouveau business plan de la Cosa Nostra'" devoilé par L'office de police de l'Union Européenne, montre à quel point il s'agit uniquement une gigantesque affaire d'argent et non d'écologie.

La mafia investit dans les parcs éoliens pour blanchir son argent
Le Monde.fr avec AFP | 04.07.2013



N° 1212
_____
ASSEMBLÉE NATIONALE
CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958
QUATORZIÈME LÉGISLATURE
Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 1er juillet 2013.
PROPOSITION DE RÉSOLUTION
tendant à la création d’une commission d’enquête sur l’impact du développement de l’éolien sur économie et l’environnement,
(Renvoyée à la commission des affaires économiques, à défaut de constitution d’une commission spéciale
dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)
présentée par Mesdames et Messieurs
François de MAZIÈRES, Daniel FASQUELLE, Julien AUBERT, Sylvain BERRIOS, Dino CINIERI, Jean-Pierre DECOOL, Bernard DEFLESSELLES, Nicolas DHUICQ, Yves FROMION, Laurent FURST, Sauveur GANDOLFI-SCHEIT, Georges GINESTA, Jean-Pierre GORGES, Jean-Claude GUIBAL, Michel HERBILLON, Patrick HETZEL, Valérie LACROUTE, Laure de LA RAUDIÈRE, Thierry LAZARO, Isabelle LE CALLENNEC, Philippe LE RAY, Véronique LOUWAGIE, Dominique NACHURY, Hervé MARITON, Franck MARLIN, Philippe MEUNIER, Alain MOYNE-BRESSAND, Bernard PERRUT, Jean-Frédéric POISSON, Jean-Marie TETART et François VANNSON,
députés.

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

Le développement de l’éolien induit de nombreuses conséquences qu’il incomberait au Parlement de mesurer dans leur ensemble.
En effet, le législateur a défini un dispositif incitatif tant sur le plan économique (obligation d’achat de l’énergie) que sur le plan pratique (assouplissement des règles d’implantation des mâts).
De fait, l’obligation d’achat de l’électricité issue des énergies renouvelables induit un coût pour la collectivité, qui est supporté d’une part par les consommateurs via la contribution au service public de l’électricité (CSPE) et d’autre part par l’État qui compense le déficit de celle-ci.
Or, comme l’a souligné la Cour des comptes, la CSPE pose doublement question, tant en matière d’évolution des dépenses à couvrir que de recettes prévisibles (d’autant plus fluctuantes que son taux évolue). Quel est le coût réel de l’obligation d’achat de l’énergie ? De quelle manière pèse-t-elle sur le déficit budgétaire de l’État et la dette publique ?
Le coût supporté pour raccorder les installations de production d’électricité éolienne (construction de plusieurs milliers de kilomètres de lignes à haute et très haute tension) devrait être évalué avec précision : quels investissements cela représente-t-il pour EDF et sa filiale ERDF ?
Les méthodes commerciales développées vis-à-vis des élus (objectifs de rentabilité) doivent également être interrogées, de même que l’impact réel sur les emplois créés en France.
Par ailleurs, le dispositif incitatif défini par le Parlement a créé un effet d’aubaine pour l’industrie comme pour certains propriétaires fonciers : à qui a-t-il bénéficié ? Quel est l’impact de l’importation des éoliennes
– essentiellement fabriquées en Allemagne ou en Chine – sur la balance commerciale de la France ?
Enfin, le développement de l’éolien y compris en mer engendre un impact concret, immédiat et durable sur l’environnement et notamment sur le patrimoine naturel et historique. Quels paysages et quels sites historiques sont affectés ? Quels sont les impacts de la suppression de la règle des cinq mâts sur l’habitat dispersé ? Comment les Préfets apprécient-ils ces dimensions dans l’instruction des projets éoliens et quel est l’impact réel des schémas régionaux éolien ? Quelle est la marge de manœuvre des architectes des bâtiments de France dans cette phase d’instruction ? Comment concilier la protection de l’environnement avec la création de nouveaux réseaux de transport d’électricité ?
PROPOSITION DE RÉSOLUTION
Article unique
En vertu de l’application des articles 140 et suivants du règlement de l’Assemblée nationale, il est créé une commission d’enquête de trente membres visant à identifier et à analyser l’impact du développement de l’éolien sur l’économie et l’environnement.


© Assemblée nationale

jeudi 4 juillet 2013

GDF SUEZ souhaite vendre des participations dans ses activités éoliennes pour réduire sa dette ! Dans quelle mesure, ces décisions vont elles impacter les projets en cours ? Qu'en sera t il des projets en Anjou ? A Armaillé ?

" GDF SUEZ étudierait la possibilité de vendre des participations dans ses activités éoliennes en France et en Europe pour réduire sa dette.
Le Wall Street journal affirme que GDF SUEZ veut récupérer au moins 600 millions € en cédant 60 % de projets représentant au total une capacité de production de 1000 mégawatts " (le Figaro du 4 juillet, page financière).

Le commentaire de Plus Belle Notre Verzée :  en temps normal on ne vend pas des actifs qui gagnent... Alors que se passe t il avec l'éolien ?

GDF SUEZ voudrait-il se débarrasser de ses actifs les moins performants et en particulier ses projets éoliens qui seraient les moins rentables en raison d'une opposition importante sur le terrain, ainsi promis à un long et éprouvant parcours judiciaire devant les Tribunaux... et autres instances juridiques...
La question mérite d'être posée.
Il ne faut pas oublier qu'en France, à l'heure actuelle, un projet éolien sur 2 se termine devant le Tribunal Administratif !

Déjà 4 ans que le projet d'Armaillé a démarré !
Quel retard par rapport au planning initial d'Eole Generation qui prévoyait que les éoliennes seraient construites en 2010 !
C'est un temps bien long pour un industriel.
Le temps, c'est de l'argent surtout si, en plus l'avenir du projet industriel est  incertain...

Le promoteur éolien Futures Energies et son projet armailléen ferait-il partie des prochaines ventes envisagées?

Après Eole Generation et Futures Energies, à qui le tour ? Jamais 2 sans 3...

dimanche 23 juin 2013

Communiqué de Plus Belle Notre Verzée - 18 Juin 2013

Après une relative accalmie en 2012 due à la fois à l’arrêt de projets éoliens comme celui des Halleries à Pouancé et à la mise en place du Grenelle 2 nous assistons, suite à la publication du Schéma Régional Eolien (SRE) et de la loi Brottes, à un retour en force des projets, par les promoteurs, visant à une extension de parcs éoliens existants, à définir de nouveaux projets ou redéfinir d’anciens ; tout cela facilité semble-il par une loi et des règles administratives plus permissives.

En effet, le SRE (Schéma Régional Eolien) des Pays de la Loire, dévoilé le 8 février, sans réelle concertation avec les populations, permet un déploiement soutenu de l’éolien. 
Il a déterminé favorables à l’implantation d’éoliennes géantes 76 % des communes de la région qui se verrait dotée, à l’horizon 2020, de 850 « aérogénérateurs ». 
Ainsi toutes les communes du canton de Pouancé sont concernées. Par sa situation excentrée ce canton se verrait traversé et entouré, si l’on y comprend les communes limitrophes de Mayenne, d’Ille-et-Vilaine et de Loire Atlantique, d’une cinquantaine d’aérogénérateurs !
                                   
Désormais le SRE (Schéma Régional Eolien) s’impose à tous et annule les ZDE (Zones de développement éolien) qui, bien qu’imparfaites, représentaient une régulation permettant un développement concerté de ces zones, voire un obstacle à la dissémination des aérogénérateurs. 

La loi Brottes, votée le 11 mars, 
  • est en phase avec le SRE (Schéma Régional Eolien), 
  • confirme le tarif préférentiel de rachat de l’électricité par EDF dès la signature des contrats (sécurité en matière de prêts bancaires), 
  • supprime la règle du minimum de cinq éoliennes par parc ce qui favorisera le mitage de leur implantation (en fait avait été abolie dès le 4 octobre 2012).
Une invasion de ces énormes machines est à craindre mais fort heureusement, conscients du danger que représenterait l’industrialisation anarchique d’une zone rurale, à l’efficacité douteuse, au coût dispendieux, au développement économique très limité, Plus Belle Notre Verzée a engagé avec la fédération Vent d’Anjou, composée de 26 associations, un recours en annulation du SRE (Schéma Régional Eolien) au tribunal administratif de Nantes.                                                                    

Nous le répétons, la ruée pour installer ces aérogénérateurs géants n’existe que parce qu’elle représente une manne financière qui intéresse en premier lieu les promoteurs industriels, les collectivités territoriales qui croient, au vu de chiffres mirobolants, aux retombées fiscales alors que ce qui est redonné d’un côté a été pris de l’autre dans la poche du contribuable !

Dans un rayon d’une dizaine de km autour de Pouancé  nous avons connaissance de sept projets, à des stades différents d’avancée, le plus ancien étant celui des Halleries près du champ de courses de Senonnes et pour lequel  la création d’une ZDE avait été refusée par le préfet. Un recours de la société P et T Technologie est actuellement examiné par le Tribunal administratif de Nantes et, quelle qu’en soit l’issue il est probable que le projet rejaillira légèrement modifié. Les autres projets pour lesquels nous n’avons pas d’informations précises sont ceux de 
  • Chazé-Henry, 
  • de Carbay et de Saint-Michel-et-Chanveaux.  
  • Pour le 44, ajoutons Soudan-Erbray et le Petit Auverné, 
  • pour le 35 Eancé-Martigné, pour le 53 Congrier-La Rouaudière. 
Le plus préoccupant, aujourd’hui, est le projet des Landes de Pruillé à Armaillé, engagé depuis 2009 par Eole Generation, filiale d’EDF-Suez, devenue récemment Futures Energies. Ce projet, en phase finale, a été présenté le mois dernier par l’opérateur. 
Il s’agirait de 5 aérogénérateurs de 1,6 MW, d’une hauteur de 130 mètres (pales comprises) situées, mais là nous n’avons pas d’implantation précise, de part et d’autre de la RD 6 qui conduit de La Prévière à Candé, près du menhir de Pierrefrite. 
Les habitants, les riverains surtout, même favorables aux énergies renouvelables, ont pu prendre conscience, au vu de photos montages, de l’impact négatif que les éoliennes gigantesques auraient sur leur cadre de vie. Ils ont pu constater une information insuffisante, un semblant de concertation proposé toujours à posteriori et ne permettant jamais de remettre en cause ni même de discuter un projet aussi important de type ICPE (Installation Classée Pour l’Environnement) en milieu rural, concertation avec la population pourtant prescrite par les règles européennes et françaises.

Les éoliennes étant généralement installées aux frontières communales ce sont plusieurs communes, au-delà même d’Armaillé, qui seraient largement impactées : La Prévière, Pouancé, Saint-Michel-et-Chanveaux, Noellet, Juigné-les-Moutiers, Saint-Julien-de-Vouvantes. Toutes ces communes aux paysages riches de divers patrimoines risqueraient d’être défigurées et détournées de leur vocation au détriment de l’habitat et de ses habitants, de l’agriculture et du tourisme rural.

Ce projet sera examiné prochainement à l’aune du Schéma Régional Eolien lequel est un volet du Schéma Régional du Climat de l’Air et de l’Energie (SCRAE), en cours d’élaboration et qui devrait être publié en janvier 2014. Il est regrettable que le SRE (Schéma Régional Eolien) ait été conçu séparément du SCRAE (Schéma Régional du Climat de l’Air et de l’Energie) qui, suite à la loi du Grenelle 2, doit fixer les orientations face au changement climatique (diviser par 4 nos émissions de gaz à effet de serre), définir « les objectifs qualificatifs et quantitatifs à atteindre en matière de valorisation du potentiel énergétique terrestre, renouvelable et de récupération ».
Dans ces conditions nous voyons mal comment l’objectif régional du schéma éolien de 1750 MW  ‒ 850 aérogénérateurs de 130 à 180 mètres ! ‒ pourrait être réalisé en 2020. Plutôt que de tout miser sur l’éolien n’eut-il pas été préférable d’attendre la mise place du mix énergétique nécessaire à la transition énergétique souhaitée ?

Ce développement inconsidéré de l’éolien ne résout pas le problème du réchauffement de la planète. Pour pallier à sa production intermittente, on doit construire de nouvelles centrales thermiques pour accompagner la hausse continue de notre consommation nous continuons de construire des centrales nucléaires en France et dans le monde. Le problème est vaste et le bilan économique de l’éolien bien faible : coût d’une éolienne installée entre 1,5 et 3 millions d’euros selon la puissance ; paysages naturels et culturels du Haut Anjou dégradés, dévaluation de l’immobilier, injustice sociale… indemnités mais pas pour tous !

Tournons-nous un instant vers l’Angleterre où nous voyons le Ministre de l’Énergie mettre fin à tout nouveau projet éolien terrestre : « Bon débarras les éoliennes, l’un des plus grands délires de la période actuelle » affiche les journaux. Mister Hayes met fin à l’arnaque qui a permis d’immenses fortunes au lobby industriel de l’éolien sur le dos des finances publiques. Messieurs les Anglais, tirez les premiers ! C’est fait.

Nous avons tous le souci de bien faire et de se comporter en suivant la Charte de l’environnement et du développement afin de parvenir à un 
« territoire respectueux des personnes et de leur cadre de vie. » Alors que faire ? Des solutions existent, parfois proches de nous, dont l’impact sur le milieu naturel est moindre que celui de l’éolien. Dans le bouquet énergétique nous extrayons :
  • La filière bois-énergie, capable de « valoriser une ressource locale et renouvelable tout en travaillant sur les économies d’énergie en diminuant les gaz à effet de serre » (Marie-Jo Hamard, conseillère générale, présidente de la Communauté de communes de Pouancé-Combrée).
  • La biomasse (mais pas les biocarburants qui contribuent à l’augmentation des émissions de CO²) à partir de bois, de paille, de résidus végétaux, d’eaux usées, de boues séchées...
  • Le méthaniseur individuel, à partir de ses déchets.
  • La géothermie, notamment profonde.
  • Le solaire thermique et le solaire photovoltaïque (ce dernier plus polluant)
Promus à un bel avenir si on veut bien favoriser leur développement :
  • dans les procédés de récupération, nous avons la pyrolyse,
  • les piles à combustible,
  • l’hydrogène.
Et bien entendu les économies d’énergie ! 
  • Les bâtiments basse consommation, 
  • la sobriété énergétique…

Plus Belle Notre Verzée, 18 juin 2013

samedi 25 mai 2013

La vérité de Daniel LERAULT, Conseiller municipal de Pouancé, sur les 30 éoliennes industrielles de 150 mètres de hauteur prévues sur Pouancé et environs. Un cri du coeur lucide...

Avons-nous vraiment besoin des éoliennes géantes ? Il faut, c’est d’accord, substituer aux énergies fossiles (nucléaire compris) des énergies renouvelables. Celles-ci sont diverses… ne peut-on choisir celles qui nous rendraient moins dépendants, celles qui nous rendraient plus libres, celles qui nous rendraient plus heureux, plus riches (pas seulement de biens matériels) ? ; ne peut-on choisir la sobriété énergétique… commencer par ne plus gaspiller, moins consommer, plutôt que d’ajouter aux centrales thermiques et nucléaires des éoliennes géantes et de nouvelles centrales nucléaires et thermiques, ce que notre société française est en train de faire ?

Au fond de moi est-ce que je désire vraiment voir installer, près de chez moi, dans le Pouancéen (et dans les régions où je suis amené à me déplacer) des éoliennes géantes ?

J’interroge ma raison et j’interroge mon cœur (« On ne perd pas son temps en écoutant son cœur » nous a dit Jules Mougin). Ma conscience me dicte alors : j’aime ce pays – le Pouancéen – aux horizons variés, lointains ou bocagers, sa campagne avec ses cultures, ses élevages, ses forêts, ses maisons, ses châteaux, ses rues, ses chemins et ses habitants qui font vivre l’ensemble harmonieusement. Je l’aime ainsi ce pays et j’imagine la trentaine d’éoliennes de 150 mètres qui traverserait son territoire, en tous sens, défigurant ses paysages, le faisant perdre son identité (Mon propos est raisonné : il faut avoir vu, comme je suis allé voir, une installation d’éolienne depuis son terrassement, l’élévation du mat et des pales, enfin être monté à l’intérieur, pour se rendre compte de son caractère gigantesque pour ne pas dire monstrueux). Au fond de moi, la petite voix me dit : non… je ne veux pas de ces machines inhumaines !

Se peut-il qu’on n’aime pas son pays tel qu’il est aujourd’hui, encore préservé, et penser qu’il serait plus beau, plus riche, plus fort, plus accueillant… avec, dans son paysage, une trentaine d’éoliennes géantes… ? Je ne peux le croire.

Allons vers les autres énergies renouvelables, celles qui rassemblent, celles à taille humaine !



Daniel

mercredi 8 mai 2013

Le 7 mai 2013 à 12h15, les 4.500 éoliennes terrestres implantées sur la France ont produit 0,5% de l'électricité mettant en évidence leur contre-performance absolue et l'inutilité d'un investissement de 11 milliards d'euros totalement improductif. L'électricité du réseau ne se stockant pas, il aurait fallu à cet instant 900.000 éoliennes pour assurer 100% de la production d'électricité nationale. Si ces éoliennes avaient été implantées tous les 500 mètres elles auraient fait 10 fois le tour de la terre.

Sources : Chiffres du Réseau de transport de l'électricité (RTE) : Production par filière le 7 mai 2013, 12h15 
Communiqué de presse FED (Fédération Environnement Durable) 
http://environnementdurable.net/  
Paris 7 mai 2013
France  4300 éoliennes au chômage  par manque de vent:
Le 7 mai 2013 à 12h15 les 4.500 éoliennes terrestres implantées sur la France ; ce qui correspond à 7500 MW installés ont produit 0,5% de l'électricité mettant en évidence leur contre-performance absolue et l'inutilité d'un investissement de 11 milliards d'euros totalement improductif.

L'électricité du réseau ne se stockant pas,  il aurait fallu à cet instant 900.000 éoliennes pour assurer 100% de la production d'électricité nationale. Si ces éoliennes avaient été implantées tous les 500 mètres elles auraient fait 10 fois le tour de la terre.


Compléments d'information
Chiffres du  Réseau de transport de l'électricité (RTE): Production par filière 

http://www.rte-france.com/fr/developpement-durable/eco2mix/production-d-electricite-par-filiere 
Production 7 mai à 12h15
Total :  60.955 MW 
Éolien : 312 MW

mardi 9 avril 2013

Courrier de L'Ouest, édition du mardi 9 avril 2013 - La progression de l'éolien contestée

265 communes angevines sont concernées par le Schéma Régional Eolien.
La Fédération Vent d'Anjou a saisi la justice en déposant un Recours contentieux auprès du Tribunal Administratif de Nantes pour s'opposer au Schéma Régional Eolien (SRE) des Pays de Loire.

https://docs.google.com/file/d/0B2dzU5mlJHm_b0g2bWRtZk1jbFU/edit?usp=sharing

Le sondage en ligne du journal Courrier de l'ouest au sujet des éoliennes donne 69 % des votants qui considèrent que les éoliennes sont une gêne dans le paysage. 
https://docs.google.com/file/d/0B2dzU5mlJHm_X2JRQkVVMmhWd2M/edit?usp=sharing

samedi 6 avril 2013

Internet, nouvelle zone de combat ? Et pourquoi tant de personnes lisent notre site ou blog ?

Regardez à droite le compteur et vous pourrez lire le nombre de pages lues sur ce site ou blog depuis le 1er janvier 2013. Nous sommes un peu surpris de l'importance du nombre qui, il est vrai, n'est certes pas le nombre de visiteurs. Il s'agit du nombre de pages lues. Néanmoins, ceci est révélateur d'un succès de fréquentation, qui plus est sur trois mois. Ceux qui connaissent Google savent que la firme américaine est la plus fiable concernant ses statistiques, qui ne permettent en aucun cas la manipulation.

Qu'est ce que cela révèle en dehors du fait que les messages de ce site-blog intéressent le plus grand nombre ? Et nous remercions chaleureusement nos lecteurs amis ou adverses.
Cela révèle qu'internet est porteur de valeurs démocratiques qu'il s'agisse d'expression individuelle ou de la formation d'une sorte d’auto-gouvernement.
S'agit il d'imposer la démocratie contre les pouvoirs illégitimes qui légitimement élus ont trahi ?

Le ressort des sociétés humaines, c'est le jeu entre la démocratie et l'oligarchie dont le mélange plus ou moins heureux fait la qualité variable des régimes.
Lorsqu'un régime, ses intervenants et ses agents intermédiaires en appellent par courrier à une " Concertation " lors de " Permanences " placées sous contrôle, lorsque l'on évoque un " Projet ", décidé et régulièrement redéfini en " Commissions de suivi " toujours placées sous contrôle d'un cénacle restreint, on peut parler d'oligarchie confiscatoire du mandat confié par le peuple qui avait délégué sa représentation dans la confiance.
L'actualité de ces derniers mois rend très présent ces dérives qui mutilent la démocratie républicaine lorsque les idoles et l'argent motivent la corruption.  

Lorsqu'un projet est maintenu face à la contestation d'une population nombreuse et motivée faisant foule, cela signifie que l'on a bien détourné et usurpé le sens original et originel de la " Concertation ". Concertation, du latin concertio qui signifie : débat, échange.

Le dépôt, par la Fédération Vent d'Anjou et 26 associations, d'un recours contentieux auprès du Tribunal Administratif de Nantes pour s'opposer au Schéma Régional Eolien (SRE) des Pays de Loire est le rempart ultime face aux assauts répétés des dangers qui menacent la Démocratie contre sa tendance maligne à l'oligarchie.
Peut-on dire qu'Internet peut jouer ce rôle de promoteur d'une justice indépendante de ceux qui détournent leurs mandats de représentants locaux ou nationaux à des fins personnels ou servant des acteurs économiques dans une Culture de corruption ? Le débat est ouvert.

samedi 23 mars 2013

Les escrocs de l'éolien sont à vos portes. Si vous en doutez, lisez ce post ci dessous, avant de vous faire piéger, de manière "légal ", par ces " officiels " encouragés par ceux qui ont tout assujetti à l'argent après avoir renié leur conscience, leur responsabilité, leur mandat...

ÉOLIENNES :
ATTENTION AUX  PIÈGES
DES CONTRATS DE LOCATION DE TERRAINS

Vous êtes contacté par un prospecteur pour avoir une ou des éoliennes sur votre terrain, soyez vigilant :
  • Vous entendrez les grands noms : EDF, ERDF, VEOLIA etc, pour vous mettre en confiance, mais, dans bien des cas la société qui vous contacte n’a rien de commun avec ces grandes compagnies et il convient de vous faire remettre le document qui atteste ce lien. Même s’il s’agit de l’un de ces grands noms, restez aussi vigilants et ce qui suit doit être absolument respecté dans tous les cas :
  • L’argument prioritaire du prospecteur vendeur sera la rémunération que l’on va vous promettre pour chaque éolienne, « à condition que vous preniez un engagement « dès maintenant » (n’oubliez jamais que ce que veut le vendeur en toute priorité c’est la signature de votre contrat d’engagement qui va lui rapporter 1.000 à 2.000€).
  • Si vous n’êtes pas un juriste professionnel, ne signez rien sans avoir montré ce contrat à VOTRE notaire ou celui de quelqu’un en qui vous pouvez avoir toute confiance, pas celui de la société, ni d’EDF, ni de quiconque peu ou pas connu.
Pourquoi tant de méfiance ?
Parce que ces opérations mettent en cause énormément d’argent : un investissement de 2 à 3 millions d’euros par machine, qui pourront avoir rapporté 6 à 10 millions d’euros au promoteur. Vous êtes à la source potentielle de ce pactole, tous les moyens sont bons.
  • Le contrat d’engagement que l’on vous propose peut receler des pièges pratiquement impossibles à voir pour un non juriste : clauses léonines (par exemple vous vous engagez fermement, mais l’entreprise ne s’engage que sous conditions), délais non précisés, clauses de secret, etc.
  • Ne vous laissez pas piéger par l’argument suivant : si vous ne signez pas, ce sera votre voisin qui aura les éoliennes et l’argent, alors que vous, vous n’aurez que les inconvénients (c’est l’argument de base dans tous les pays du monde !) Mais rappelez vous bien ce que cela signifie : il y a des inconvénients à être près des éoliennes, ils le disent eux-mêmes !

samedi 2 mars 2013

Une conférence sur l'impact des projets éoliens sur les paysages et monuments historiques a rassemblé de nombreux angevins, le 23 février 2013, au Château de Brissac


Le samedi 23 février 2013, s'est tenue au Château de Brissac, haut lieu du tourisme de France et du Sud Anjou et inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO, une conférence sur l'impact des projets éoliens dans les pays de Loire et en particulier sur les monuments historiques.
Elle était organisée par l'association nationale La Demeure Historique.
Une centaine de personnes assistaient à la réunion.
Étaient invités : Bernadette KAARS, Présidente de la Fédération Vent d'Anjou, Thierry de SAYVE, Vice-Président de la Fédération Vent d'Anjou (Zone nord Maine et Loire), Isabelle de BODINAT, avocat de la Fédération Vent d'Anjou.
Pendant trois heures, devant un auditoire très attentif, ils sont intervenus pour développer les moyens de lutter contre les projets éoliens qui menacent gravement la Région des Pays de Loire.

La Fédération Vent d'Anjou poursuit ses objectifs en parcourant le département et accentue son action :
  • à Angers, le 21 décembre 2012, lors de la rencontre avec le nouveau Préfet de Maine et Loire, Monsieur François Burdeyron, très attentif,
  • à Pouancé, le 9 février 2013, lors d'une assemblée plénière des 26 associations de la Fédération Vent d'Anjou pour le dépôt d'un recours contentieux contre le SRE (Schéma Régional Éolien),
  • à Brissac, le 23 février 2013, avec cette conférence à laquelle participait une centaine de personnes.

lundi 11 février 2013

Assemblée plénière exceptionnelle de la Fédération " Vent d'Anjou " à Pouancé le samedi 9 février 2013 : vingt-six associations présentes ainsi que la totalité de leurs instances.

Vingt-six associations anti-éoliennes des Pays de Loire (Maine et Loire, Sarthe, Mayenne, Vendée) ont tenu une assemblée plénière exceptionnelle, le samedi 9 février 2013, à Pouancé, Maine et Loire, sous la présidence de Madame Bernadette KAARS, Présidente de la Fédération " Vent d'Anjou ".

Le Bureau Directeur au grand complet dont ses trois 3 Vice-Présidents :

  • Thierry de SAYVE responsable de la zone Nord ; celle du Haut Anjou,
  • André NAU, responsable de la zone Est,
  • Alain de la CHARIE, responsable de la zone sud,
était assisté par le conseiller juridique de la Fédération  " Vent d'Anjou ", Maître Isabelle de BODINAT, avocat au Barreau d'Angers.
A l'unanimité, les 26 associations ont mandaté Maître de Bodinat, pour le dépôt d'un recours contentieux auprès du Tribunal Administratif de Nantes pour s'opposer au Schéma Régional Eolien (SRE) des Pays de Loire.

Aux 26 associations, s'étaient joints de nombreux requérants à titre privé.

Lors de cette journée marquante, la Présidente, devant un auditoire de plus d'une cinquantaine de personnes, a rappelé la détermination de la Fédération Vent d'Anjou dans sa lutte contre l'éolien industriel.

lundi 21 janvier 2013

La FED (Fédération Environnement Durable) fait le point de la situation concernant les Schemas Climat Air Énergie (SRCAE) et les Schémas Régionaux Éoliens ( SRE)

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Communiqué de la FED (Fédération Environnement Durable) - 18 janvier 2013

Une réunion des membres du bureau de la FED (Fédération Environnement Durable) s'est tenue le 12 janvier pour faire le point de nombreux sujets notamment les actions en cours concernant les SRCAE (Schémas Régionaux Climat Air Énergie) et leurs volets : les Schémas Régionaux Eoliens.
La Fédération Environnement Durable (FED), plusieurs centaines d'associations et des milliers de particuliers, ont déposé des recours juridiques pour faire annuler tous les Schémas Régionaux Climat Air Énergie (SRCAE) et leurs volets : les Schémas Régionaux Éoliens (SRE) qui ont été signés par les Préfets de Région.
Concernant les Schémas Régionaux Éoliens (SRE) la FED dénonce une totale absence de transparence démocratique tant dans leurs conceptions que dans la consultation publique qui en a été faite. Elle condamne le ravage programmé de la France par des dizaines de milliers d'éoliennes. Dans certaines régions les SRE autoriseraient des implantations dans plus de 80% des communes impactant la presque totalité du territoire régional.
Ces projets actuels sont ruineux et contraires à l'environnement.

Cordialement,
Jean-Louis Butré, Président de la FED (Fédération Environnement Durable)

Point de la situation concernant les Schemas Climat Air Énergie (SRCAE) et les Schémas Régionaux Éoliens ( SRE)

La plupart des 21 régions ont engagés des recours gracieux ou contentieux dont à ce jour 13 avec la FED ; seules 3 régions, n'ont pas fait de recours : Picardie, Franche Comté, Champagne Ardennes, les autres attendent que les SRCAE soient publiés.

Une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC) est en cours de lancement avec la FED dans plusieurs régions.Cette QPC est à distinguer de la saisine du conseil constitutionnelle que certains députés pourraient déposer pour contester la loi Brottes. Un point de la situation sera fait sur ces sujets dès que possible.

RégionApprobationConsultationRecours gracieuxRecours ContentieuxAvec la FEDAvocat
AlsaceApprob. 29-juin
OuiOuiFEDoui
AquitaineApprob. 15-nov
OuiOuiFEDoui
AuvergneApprob. 20-juil
OuiOuiFEDnon
BourgogneApprob. 25-juin
OuiOuiFEDnon
BretagneNon26/12-15/03



CentreApprob. 28 -juin
NonOui
oui
Champ/Arden.Approb. 29-juin
Non


Franche-ContéApprob. 22-nov
Non


Ile de FranceApprob. 28 -sept
Oui
FEDoui
Langued.Rouss.Non15/10-14/12en cours


LimousinNon15/11-15/01En projet
FED
LorraineApprob. 20-dec
Ouien projet

Midi-PyrénéesApprob. 29- juin
OuiOuiFEDnon
Nord-Pas de CalaisApprob. 20-nov
OuiOuiFEDoui
Basse NormandieApprob.18/10
OuiOuiFEDoui
Haute NormandieNon26/11-26/01En projet
FED
Pays deLoireNon30/08-30/10en cours
FEDoui
PicardieApprob. 30-oct
Non


Poitou-CharentesApprob. 29-sept

OuiFEDnon
Provence-Cte AzurApprob. 28-sept
Ouien coursFEDnon
Rhones-AlpesApprob;26 -octOuiEn projeten projet