Annulation du Schéma Régional Eolien de Basse Normandie

samedi 8 décembre 2012

Le mensuel Alternatives Economiques, édition de décembre 2012, évoque L'EFFONDREMENT DE LA DEMANDE DES ENERGIES VERTES et LA FORTE CONCURRENCE DE LA CHINE qui mettent en péril la PERENNITE DES INDUSTRIELS EUROPEENS... La FED (Fédération Environnement Durable), Vent d'Anjou, Plus Belle Notre Verzée avaient vu juste...

Alternatives économiques, dit aussi Alter éco, est un magazine mensuel traitant de questions économiques et sociales. Ses auteurs sont des universitaires proches des théories économiques néo-keynésiennerégulationniste ou post-keynésienne. Le journal, constitué en coopérative (Scop : Société Coopérative et Participative), n'est pas adossé à un groupe de presse et vit principalement de ses ventes. 
Alternatives économiques traite également des thèmes altermondialistes et se montre critique vis-à-vis du néolibéralisme et de l'école néoclassique. Le journal revendique explicitement une ligne éditoriale « de gauche ».
C'est un des périodiques les plus appréciés parmi certains membres du mouvement altermondialiste et la revue fait partie, comme personne morale, des membres fondateurs de l'association Attac.
Il est également régulièrement cité comme source d'inspiration par Europe Écologie Les Verts dont le député Pascal Canfin est un ancien de la rédaction.

Lire l'article du numéro de décembre 2012 :

Ce que relatait la FED (Fédération Environnement Durable) dans sa revue de presse portée à votre connaissance dans notre dernière publication est confirmé par des intellectuels pouvant être qualifiés de gauche et défenseurs ardents des énergies dites renouvelables.

Certains propriétaires fonciers, ignorant tout d'un désastre annoncé, abandonnent leurs terrains aux Parcs éoliens tant attendus, de manière à percevoir des rentes illicites et partent habiter en ville ou dans des bourgs comme Pouancé, bien à l'abri et loin des nuisances qu'ils ont encouragées. 
Ces derniers, incultes et peu formés aux rouages économiques, à l'égal de leurs élus, sabordent aussi l'économie de leur propre pays.